Voilà, on y est… Il fallait que cela arrive un jour… Après quinze merveilleuses années de partage et d’émotion, de sueur et de stress, d’amitié et d’engagement…, le festival Ard’Afrique prend fin. Ce n’est pas sans un pincement au cœur que j’essaye aujourd’hui de vous livrer à travers ces quelques lignes aussi bien le soulagement que l’immense vide que cela procure en moi, et, j’en suis certain, dans le cœur de ceux qui se sont investis dans ce projet.